
Cette émission critique vivement la persistance des idées keynésiennes en 2026, jugées responsables d'échecs économiques. Elle oppose deux visions : celle de Keynes, qui prône une intervention de...
Cette émission critique vivement la persistance des idées keynésiennes en 2026, jugées responsables d'échecs économiques. Elle oppose deux visions : celle de Keynes, qui prône une intervention de l'État et des banques centrales pour stimuler la demande par la consommation et une politique monétaire accommodante (taux bas), et celle, plus ancienne, de Walter Bagehot. Ce dernier recommandait que les banques centrales agissent comme prêteur en dernier ressort en achetant des actifs illiquides lors des crises de panique, sans pour autant mener à une création monétaire inflationniste permanente ni à une ingérence gouvernementale.
Les intervenants soutiennent que les politiques keynésiennes de taux d'intérêt bas, loin de stimuler durablement la productivité et l'investissement entrepreneurial, conduisent à une mauvaise allocation du capital. Ils présentent des données suggérant que les périodes de taux réels bas (assimilées à des politiques keynésiennes) coïncident avec un effondrement de la productivité et de l'approfondissement capitalistique, nuisant finalement au niveau de vie. Le débat est replacé dans le contexte historique plus large de l'opposition entre économie pilotée et économie de marché.